Dictature

Sûreté de l’État sous la dictature du SED
Après la seconde guerre mondiale, des communistes allemands commencèrent, sous régie de l’Union Soviétique, à établir un système de gouvernement dictatorial dans la zone d’occupation soviétique. En 1946, la fusion du Parti Communiste Allemand (KPD) et du Parti Social Démocrate (SPD), en partie due à la pression exercée par l’Union Soviétique, donna naissance au Parti Socialiste Unifié Allemand, le SED. Ce parti fut au centre du pouvoir en RDA jusqu’en 1989.
Le pouvoir établit un système basé sur la violence et la menace, la récompense et le favoritisme en vue de former les individus à la conformité, l’obéissance et, si possible, la collaboration. L’influence du SED s’étendait à pratiquement tous les domaines de la vie – à l’exception des églises -, ce qui permettait un contrôle complet des citoyens et présentait la possibilité, selon les cas, de les récompenser ou les réprimander. Le Ministère de la Sûreté de l’Etat, «Épée et Bouclier du Parti», constituait le noyau essentiel du régime. Son rôle, sous la direction du SED, était de protéger l’état…

Les auteurs
Les collaborateurs du Ministère de la Sûreté d’État étaient sélectionnés selon des critères strictes. En particulier une loyauté inconditionnelle envers le SED et un engagement total, professionnel comme personnel, pour le Socialisme étaient exigés.
Les collaborateurs du MfS disposaient de multiples outils pour exécuter leur travail. Au- delà des méthodes d’observations techniques, les sources d’informations les plus importante étaient les collaborateurs officieux qui espionnaient leurs entourages pour le MfS.
Le MfS au travail
L’objectif principal du MfS était le contrôle de la population de RDA dans son intégralité. Les informations acquises servaient de bases pour différentes décisions du SED. Ces informations permettaient aussi au MfS de se fournir des premières données concernant des comportements non conformes aux règles du SED avant d’utiliser tout l’éventail de ses moyens pour vérifier les soupçons initiaux.
À la découverte d’»activités hostiles à l’état», le MfS intervenait, tentant par différents moyens d’empêcher les-dites activités.
La fin de la Sécurité d’État
Face à la recrudescence des protestations et aux changements au sein même du pouvoir, le MfS commença à détruire ses dossiers et documents un par un.
En réponse, des personnes courageuses occupèrent les bureaux, fondèrent des comités citoyens et tentèrent ainsi d’empêcher la destruction des dossiers.

http://www.stasimuseum.de/fr/frindex.htm

Témoignage hubertus

Trabant

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